Lu pour vous...

Publié le par pandora


Et odieusement repompé d'une newsletter ^^

« Sclérose en plaques : deux médicaments prometteurs »
Martine Perez se penche dans Le Figaro sur « deux médicaments prometteurs » contre la sclérose en plaques, d’après trois essais thérapeutiques parus sur le site Internet du New England Journal of Medicine.
La journaliste relève qu’
« avec 2 ans de recul, ces produits, qui ne sont pas encore sur le marché, permettraient de réduire la fréquence des poussées de SEP ainsi que le niveau du handicap ».
« Tout le problème réside dans les effets secondaires, loin d'être négligeables mais pas forcément ingérables », précise la journaliste.
Martine Perez explique que dans la première étude,
« pour les patients [ayant reçu de la Cladribine par voie orale à différentes doses], le taux de poussées est de 0,14 par an contre 0,33 pour ceux sous placebo. Près de 79% de patients n'ont pas eu de poussées pendant la durée de l'essai avec le médicament contre 60% avec le placebo ».
« Mais comme tous les médicaments immunosuppresseurs, les effets secondaires ne sont pas négligeables. Ainsi, si le taux de décès au bout de 2 ans est similaire dans les deux groupes, le taux d'infection et de cancer apparaît un peu plus élevé avec le médicament qu'avec le placebo », poursuit la journaliste
Martine Perez ajoute que
« le second essai porte sur une autre molécule également administrée par voie orale, le Fingolimod. […] Les résultats sont quasiment similaires à ceux obtenus avec la Cladribine, avec nettement moins de poussées et une progression plus limitée du handicap. Le seul problème reste les effets secondaires notamment infectieux ».
La journaliste indique enfin qu’
« une troisième étude comparant le Fingolimod par voie orale à l'interféron par voie intraveineuse a révélé au bout d'un an la supériorité du premier sur le second en terme de réduction des poussées, mais avec des effets secondaires plus importants que l'interféron ».
Le Pr Catherine Lubetzky, neurologue à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris), réagit à ces publications, notant que
« maintenant, il faut évaluer avec précision le rapport bénéfice/risque de ces nouveaux médicaments avant qu'ils ne soient utilisés en pratique courante ».
La praticienne ajoute toutefois qu’« il faut mettre aussi un petit bémol car, pour l'instant, ces molécules sont efficaces uniquement dans les formes avec poussées, mais pas pour celles dites progressives ».



Je préfère continuer mes piqures tant que ça marche pour moi ....
Mon neuro m'avait parlé de ces résultats mais comme je supporte assez bien l'avonex  pour lequel on a un recul rassurant en terme d'effets sur la santé à long terme, je ne veux pas passer à la cladribine pour le moment

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mc d'augé 25/01/2010 10:49


Tant mieux si votre traitement actuel suffit ... comme vous le dites, il sera à temps d'aviser le moment venu ... le plus tard possible bien sûr, je vous le souhaite de tout coeur ! bonne semaine
Pandora

P.S. je suis un peu brouillon et en retard dans mes lectures ... mais je vous suis toujours avec plaisir :)


pandora 25/01/2010 22:19


Suivez-moi à votre rythme, il n'y a aucun souci
et je suis moi aussi toujours en retard et très brouillonne ^^


mariev 24/01/2010 22:27


Tes derniers mots me rassurent ... On en avait déjà parlé ici-même, d'ailleurs. Le risque d'un cancer qui peut t'emporter en quelques mois ou te faire passer par d'atroces séances de radiothérapie
ou de chimio vaut-il le coup? Je sais bien que le risque zéro n'existe pas, et je sais bien que la SEP en soi est déjà une sacrée saloperie, mais n'empêche ... Tu supportes l'avonex, tant mieux. En
revanche, je réalise que je ne sais même pas quels sont ses effets secondaires à lui ... ?


pandora 25/01/2010 07:38


Le risque n'en vaut actuellement pas la peine pour moi, non.
J"aviserai si ça change
et les effets de l'avonex, 'est une sorte de grippe A (non contagieuse et sans la toux ^^) à chaque injection, une forme très atténuée pour moi avec le nurofen, j'ai en général simplement un
peu mal à la tête et des courbatures, de cet état qui laisse présager, hors avonex, qu'on couve quelque chose. Souvent je n'ai rien, rarement je passe une très mauvaise nuit ou je me réveille avec
des frissons et des tremblements carabinés...
Mais ça passe mieux depuis que je me pique le matin
Et c'est très supportable dans mon cas
Pourvu que ça dure ^^


Clise 24/01/2010 10:07


Ce que je trouve d'extrêmement bien c'est que des chercheurs "cherchent" toujours et encore des solutions, qui se révéleront meilleures ou pas...mais au moins ils s'activent à chercher. Et il en
est ainsi pour plein de maladies, dont certaines n'ont pas encore de solutions médicamenteuses, j'ai accompagné  des personnes participant à des essais thérapeutiques et je dois dire toute mon
admiration à ces jeunes qui ont testé sur eux ces nouvelles molécules pour l'avenir et le devenir de cette pathologie .


pandora 25/01/2010 07:23


Oui, j'ai la "chance" d'avoir une maladie qui touche 1 personne sur 1000 et qui intéresse donc les labos à la différence d'autres...
Oui, tester les nouveaux médicaments est toujours particulièrement courageux


fée des agrumes 22/01/2010 12:53


Ecoute ton corps!


pandora 22/01/2010 18:44


Oui, mais j'écoute aussi ma tête ^^


Macada 22/01/2010 11:59


J'ai entendu ces infos à la "Tête au carré" sur France Inter hier. Je me doutais bien que tu les connaissais déjà. Perso, je trouve encourageant de savoir qu'il y a désormais des alternatives.
Je pense fort à toi.


pandora 22/01/2010 18:42


C'est très encourageant, oui, même si je pense à ceux qui ont une forme progressive sur laquelle on ne dispose toujours pas de beaucoup de solutions...

Mon neuro m'avait parlé de ces études en novembre dont les résultats avaient été évoqués de façon officieuse en congrés
La sep n'est pas mortelle, à la différence d'autres maladies et le rapport bénéfice attendu du traitement doit toujours être proportionné à ses risques.
Dans mon cas, comme on a un peu fait la paix avec avonex et que ma sep se tient tranquille pour le moment je préfère subir les inconvénients des injections que passer à des comprimés, plus
confortables, mais qui pourraient me provoquer un cancer dans quelques années.
Par contre, c'est clair que c'est un risque que je prendrais si ma maladie devenait évolutive, je préférerais vivre moins longtemps mais bien, quitte à mourir d'un cancer induit par le traitement
que tomber jeune et pour longtemps dans la déchéance physique
J'ai la chance pour le moment de ne pas avoir besoin de faire ce genre de choix